Aube...
L'aube se lève sur la planète Rangiroa, nommée ainsi par le Gouverneur qui y débarqua en l'an de grâce 2057, après sa fuite lors de la destruction de la Terre sa planète d'origine... Deux sinistres dictateurs avaient stupidement décidés de se faire la guerre, déclenchant un holocauste nucléaire, et détruisant ainsi la plupart des formes de vie intelligentes terrestres...
Après une longue terraformation, Rangiroa adoptait peu à peu une allure vivable, et les Rangiréens pourraient bientôt quitter leurs bulles d'acier et de verres, les protégeant jusqu'alors des rayons cosmiques mortels et des gaz toxiques de l'atmosphère. Mais depuis trois jours, les ozoneurs étaient en fonctionnement, et peu à peu une atmosphère plus clémente se formait, et les ingénieurs en combinaisons s'activaient déjà à créer une faune et une flore "terrestre".
Le nom de la planète venait en fait d'une île du Pacifique terrien, où le gouverneur avait vécu quelques temps... Il espérait de tout coeur que Rangiroa ressemblera à ce petit paradis qu'il avait connu...

Il quitta le hall supérieur de sa capsule d'habitation, et monta dans une voiturette électrique, afin de se rendre à la salle du conseil. En chemin il croisa de nombreuses autres personnes, toutes juchez sur des appareils divers et étranges, tous recyclé a partir des vaisseaux de colonisations, qui une fois arrivés ne servaient plus à grand chose... d'où cette multitude d'engins diversement motorisés, et étrangement futuristes... Malgré tout, ces OMNI, comme beaucoup avaient décider de les appeler (pour Objet Motorisé Non Identifié, et car il permettaient de se rendre un peu partout, qu'ils étaient fait a partir d'un peu de tout, et que tous les utilisaient, omni voulant dire tout en grec...) étaient le meilleur moyen de locomotion dans les interminables couloirs souterrains qui reliaient les différentes parties de la "ville"...
Arrivé au bout du couloir 49b, il emprunta l'allée F5 et arriva enfin dans l'hémicycle, la plus grande coupole du complexe, avec une verrière de 40 mètres de haut dépassant du sol, afin d'apporter de la lumières aux conseillers, sénateurs et ministres. Le gouverneur présenta ses respect a tous, en entrant, puis alla s'asseoir à la place qui lui était réservée. Les conseillers se succédèrent, exposant les avancées de la terraformation dans telles ou telles parties de la planète, rapportant les différents problèmes survenus avec le matériel ou les citoyens, expliquant le procédé d'oxygénation et d'ozonation de l'atmosphère, ou encore détaillant des pans pour les futures construction hors sols... Enfin, un événements intéressants se produisit: un ingénieur entra discrètement, et demanda, à la fin du conseil, à parler de quelque chose...
Certains membres du conseil râlèrent, sans doute pressés d'aller se recoucher... Levant une main, le gouverneur réussit à rétablir le calme, et donna la parole à l'ingénieur:
"Monsieur le Gouverneur, Messieurs dames les conseillers et sénateurs, si je m'autorise à intervenir dans le Haut Conseil, c'est pour vous rapporter un fait qui me parait de la plus haute importance! Il y a deux heures de cela, alors que le soleil n'était pas encore levé, un appareil s'est écrasé non loin du chantier L542, visant à exploiter les gisements ferrugineux de l'ouest."
Manta (car c'était ainsi que se nommait le gouverneur) se leva d'un bond, et demanda:
"Comment?? Un appareil spatial? Mon dieu... cela voudrait dire que nous ne sommes pas les seuls a avoir atteint cette partie de l'univers..."
L'ingénieur se tortilla, comme s'il était gêné avant d'annoncer une mauvaise nouvelle...
"À vrai dire, je ne pense pas, monsieur... Après un minutieux examen de l'appareil en question, nous avons constaté qu'il ne ressemblait à rien de connu... Les joints semblent cartilagineux, le métal brille étrangement, et de plus était déjà froid dix minutes après son impact, ce qui est physiquement impossible, même sur une planète à l'atmosphère aussi peu dense que Rangiroa... Ce n'est pas humain, Monsieur, ça a été fabriqué par... autre chose..."
L'hémicycle frissonna, autant sous le choc de la nouvelle qu'à cause du ton dramatique employé par l'ingénieur, qui semblait terrorisé...
Le Gouverneur apaisa tout le monde, et repris la parole:
"Quel est le principe, l'utilité de cette sonde, d'après vous?"
"Je n'en ai aucune idée, Monsieur... Je me permets de supposer qu'il ne s'agit pas d'un transporteur ou d'un colonisateur, au vu de sa taille, à moins d'avoir affaire à une race de petite taille... Je ne pense pas non plus que ce soit un vaisseau d'attaque... Vu le niveau de technologie, je doute qu'il ait pu nous louper, si c'est le cas... Je pense en fait à une sonde, ou un satellite égaré, mais cette seconde hypothèse me semble peu plausible..."
Manta baissa la tête, puis la leva vers le ciel, yeux fermés... Puis il les rouvrit, soupira, et annonça:
"Mmmhh... Il me faut prendre des décisions difficiles, et je vous demande de les acceptés, exceptionnellement... Car les circonstances auxquelles nous devons faire face aujourd'hui le sont, même si cela n'est peut être rien...
Je demande à toutes les personnes concernes de garder le silence sur cette affaire! Aucune information ne doit filtrer, inutile d'affoler la population!
Je demande à toutes les personnes ayant été en contact avec l'objet de bien vouloir se rendre à l'hôpital afin de subir des examens approfondis, ainsi que toutes les personnes ayant été en contact rapproché et direct avec ces personnes!
Je demande à tout les ingénieurs, biologistes, astronomes, scientifiques, etc... disponibles de se réunir en colloque afin de définir l'origine et l'utilité de cette objet!
Enfin, je déclare cette affaire comme priorité absolue! Toutes les autres manoeuvres, hors l'atmosphérisation de la planète, sont relégués à un rang d'importance inférieure!
Je vous remercie de votre compréhension, et espère que cet état d'urgence ne durera pas..."
La séance levée, chacun rejoignit son bâtiment, soucieux de ne pouvoir parler de cette affaire a leurs épouses ou maris... soucieux aussi de ne pas être les seuls, et d'être peut être a la merci d'une civilisation plus évoluées... L'avenir le dira... Pour le moment, ces sombres pensées disparaissaient peu à peu à l'idée des repas lyophilisés qui se préparaient dans les pénates de chacun...
...zénith...
Les deux soleils du système où évoluait Rangiroa étaient à présent au zénith, et les climatiseurs de la station tournaient à plein régime...
Quelques centaines de kilomètres à l'ouest, un petit vaisseau s'approchait d'un chantier. C'était le chantier de fer L542, celui là même près duquel l'appareil étrange, et qui causait tant de soucis au gouvernement rangiréen, s'était écrasée. Le vaisseau amorça une rapide manœuvre, et se posa sur le spatioport du chantier, habituellement réservé aux engins de transports de minerais et aux engins de maintenance. La trappe arrière s'ouvrit dans un sifflement de vapeur, s'échappant des pistons pneumatiques chargés d'abaisser la plate-forme arrière. Une équipe d'hommes en descendit, engoncés dans des combinaisons gonflables de plastique blanc, assorties de bouteilles d'air comprimé dans le dos. Tous tenaient de petites mallettes, étiquetées de sigles plus inquiétants les uns que les autres. Nul doute que cette expédition avait pour unique but d'analyser la carcasse de l'engin, gisant non loin de là.

Revenons auprès de l'ingénieur qui avait annoncé la nouvelle. Il était actuellement en observation à l'hôpital de la station, et causait beaucoup d'inquiétude au médecin qui l'auscultait... En effet, c dernier venait de découvrir une éruption de boutons jaunes et purulents au bas de la jambe droite de celui ci. Le plus étrange, trouvait il, n'était pas le fait que ces boutons soient de formes et de tailles qu'il n'avait encore jamais vu, mais surtout que son patient, lui, ne les sentaient pas, mais pires, ne les voyaient pas!! Il s'enquit tout d'abord auprès des différentes personnes présentes autour de lui, et tous, infirmières comme docteurs, virent eux aussi les cloques qui se développaient sur la jambe du malheureux. Le médecin en fut rassuré, il ne débloquait donc pas encore totalement, malgré son age...
L'examen des autres personnes impliquées dans cet incident ne révéla aucune trace de boutons, malformations ou autres problèmes physiques ou physiologiques...
L'analyse des réponses données par les patients au questionnaire qui leur avaient été donné lors de leurs admissions à l'hôpital. On découvrit alors que seul l'ingénieur s'était vraiment approché de l'engin (sans doute du fait de son rang, par rapport aux ouvriers et manutentionnaires présents sur le chantier...).
Un mémento fut donc immédiatement envoyé aux scientifiques présent sur le site, en leur recommandant la plus grand prudence vis a vis de "l'objet", comme tous se bornait à l'appeler dorénavant.
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Un des scientifiques, respirant avec difficulté, non seulement du fait de la chaleur et de son embonpoint, mais aussi à cause de la mauvaise adaptation des détendeurs des bouteilles d'air comprimé à une atmosphère moins dense que sur Terre (c'était en effet la première fois qu'ils sortaient les combinaisons de leurs caissons de voyage...), se retourna vers la source du bruit, et demandant élégamment à ses collègues:
"Eeeeh!! C'est quoi qui sonne??"
Thomas, un des biologiste, se retourna, et dit:
"C'est le beeper de la base... j'y vais..."
Il se dirigea maladroitement vers le sas du vaisseau, et attrapa l'objet brillant resté au sol, qui émettait toujours sa sonnerie stridente...
"C'EST LA BASE" cria-t-il a la cantonade.
Un brouhaha confus lui parvint comme réponse... Il finit par comprendre que ses compagnons de galère lui faisaient remarquer que leurs combinaisons étaient équipées d'appareil de communication entre les membres de l'équipe, et que hurler ne servait donc a rien...
Thomas bredouilla alors "Oups, désolé... je disais donc que la base nus demandait de prendre plus de précautions que nécessaire! L'ingénieur qui a découvert l'engin semble malade... mais une maladie étrange, que personne ne connait... on ignore de quoi il peut s'agir, si c'est une bactérie, un microbe, une bête... ça peut très bien être très dangereux... donc en gros faut faire gaffe..."
James, le minéralogiste à l'embonpoint marqué, se précipita alors vers le sas, une expression de terreur dans le regard!!
Thomas le retint par le bras, le regarda dans les yeux, et enfin lui demanda:
"Où va tu comme ça??"
"Vous êtes tous dingues ou bien?? Ce truc va nous tuer!! Il a attaqué l'ingénieur déjà! Barrons nous d'ici avant qu'il ne soit trop tard!!"
Une tierce personne s'approcha des deux autres... C'était Steph, une blonde pulpeuse, à la géométrie variable, chimiste de son état. Elle les héla: "Dites moi les mecs, vous pouvez me dire pourquoi faire tant de barouf pour un pti truc de rien du tout??"
"Mais c'est un truc de rien du tout EXTRATERRESTRE!! C'est peut être hostile!!" hurla alors James, sans autres effets que de créer des Larsen dans les casques de ses collègues...
"Doucement James, dit Steph. Après tout, cet ingénieur n'est pas encore mort, et puis, on ne sait même pas si c'est bien l'objet qui l'a contaminé... Si c'est le cas, c'est d'ailleurs a nous de le sauver... Retournons à nos analyses!!"
"Sur ce coup là, elle a raison..." dit Thomas en regardant pensivement les formes de la chimiste, magnifiques, même à travers huit centimètre de caoutchouc tendu à l'air comprimé...
A l'Est, dans les appartements du gouverneur, l'ambiance était morose... L'après midi était déjà bien avancé, et personne n'étaient en mesure de lui fournir des nouvelles de l'avancé des travaux des scientifiques, ni des analyses de l'équipe médicale...
Il se demandait s'il pouvait réellement exister une autre forme de vie évoluée, là, tout près, dans le même système... Pourquoi les détecteurs des vaisseaux de colonisations qui les avaient amenés ici ne l'avaient ils pas détectés? Ils pouvaient pourtant analysés les planètes à plusieurs systèmes d'écarts... Pourquoi cet objet s'était il écrasé si loin du complexe de vie principales? Il n'y a rien d'intéressants dans les chantiers de l'ouest...
Le Gouverneur se retourna vers le projecteur holographique, au dessus duquel flottait une image en 3 dimensions, de Rangiroa, cartographiée par les quelques satellites déjà mis en orbites...
Il pensa:
"Que me réserve-tu encore Rangi? Que me réserve tu..."
...crépuscule...
Le premier soleil s’était déjà couché, et la seule lumière encore présente provenait des derniers rayons du second se réverbérant sur les quelques nuages s’amoncelant dans l’atmosphère toute neuve de Rangiroa.
" Le crépuscule rangiréen est tout de même l’un des plus beaux que j’ai jamais vu ", pensa Thomas... Il s’était assis sur le vaisseau qui avait amené l’équipe scientifique en charge de l’analyse de l’objet, après avoir refait le plein de ses bouteilles d’air. Le reste de l’équipe était à l’intérieur, mais Thomas n’avait aucune envie de les rejoindre... Il commençait en effet à en avoir moyennement marre de la bouffe lyophilisée...
Une main se posa sur son épaule, et il n’eut pas besoin de se retourner pour deviner de qui il s’agissait.
" Salut Steph, toi non plus tu n’aime pas la purée de poulet-ptits pois ? "
Steph rit, et malgré la médiocrité des appareils de communications équipant leurs combinaisons, Thomas eut le cœur serré en entendant ce son cristallin.
" Oui, c’st surtout l’affreux goûts qu’il y a derrière... Je pense que les additifs et les colorants ont subi des transformations durant le voyage, notamment au niveau de leurs structures moléculaires. Je pense que les ions ont du être bousculé et... "
Elle s’interrompit, le regard doux de Thomas pesant sur elle...
« Euh... comment te dire, Steph... Ce n’est pas que le cours de chimie est inintéressant... mais... disons que ça me rappelle mon roboprof de terminale... et ce n’est pas vraiment un souvenir que j’aimerais garder, si tu vois ce qu je veux dire... »
Steph sourit, puis détourna la tête, peut-être gênée par le regard de Thomas, ou bien pour regarder s’allumer les premières étoiles...
Le jeune biologiste, qui était plutôt de nature timide, n’osa pas reprendre la parole, et un long silence s’installa entre eux, comme si deux combinaisons étanches ne suffisaient pas... Tout deux allongés sur la coque du vaisseau, encore chaude des rayons de soleil de la journée, ils pensaient l’un à l’autre, les yeux rivés vers le ciel maintenant revêtu de sa parure stellaire.
Quand soudain...
« Mon Dieu... Tu as vu ça ?? » s’exclama Steph
« Non quoi ? «
« Comme... comme un trait de lumière qui fendait le ciel... »
Thomas sourit, et dit, ironiquement :
« Fais un vœux... »
« Mais non t’es bête... je ne te parle pas d’un étoile filante !!! C’est plutôt un astéroïde ou quelque chose comme ça... Ca se dirigeait vers la planète, une peu plus loin que l’horizon ouest sans doute... par la bas, tu vois la traînée de vapeur dans le ciel ? »
Thomas se redressa sur ses coudes, pour observer la direction pointée par le doigt de la chimiste. Comme si son regard avait déclenché quelque chose, un panache de lumière s’éleva, au bout du doigt de Steph... Quelques secondes après, le sol trembla faiblement...
Ils sautèrent tout deux à bas du vaisseau, et coururent en direction du sas.
Celui-ci s’ouvrit de lui-même a leur approche, et le reste de l’équipe en sortit péniblement
« Qu’est ce que c’était ? » demanda le major Mora, pilote du vaisseau et accessoirement seul militaire de l’expédition.
« Nous n’en avons aucunes idées, nous venions justement vous demander si vous aviez ressenti la secousse, et si les appareils du Toxic avait ressenti quelque chose... » lui répondit Thomas .
« Les appareils du vaisseau d’exploration n’ont rien détectés... Allons voir cela de plus près ! » ordonna le pilote.
Ignorant les jérémiades de James, l’équipe au complet retourna dans le vaisseau, qui décolla dans les minutes qui suivi en direction de l’endroit que l’équipage avaient appelé Impact2.
A la base, que les habitants nommaient Avatoru, du nom d’un village de la Rangiroa terrestre, le gouverneur n’observait pas les étoiles... Il était soucieux, tres soucieux même. L’état de l’ingénieur empirait d’heure en heure, la plaque de boutons s’étendait à présent a tout le bas de sa jambe... et il ne les voyait toujours pas, et ne sentais même plus les aiguilles des perfusions qu’on lui faisaient dans les bras... Cela était encore jamais vu, avait assuré le médecin chargé de l’affaire, qui renâclait a présent à entrer dans la chambre du malade, ce qui en soit n’aurait pas été inquiétant s’il avait été quelqu'un d’autre...
Mais le pire, c’était que le résultat des premiers échantillons collectés par l’équipe de scientifiques envoyés sur place étaient arrivés... et il ne faisait aucun doute que l’objet était vivant... du moins, il était animé... Le chef de laboratoire de la base lui avait expliqué qu’en plus des échantillons, l’équipe avait placé tout un attirail de détecteurs divers et de caméras, afin de continuer a observer l’objet après leur départ vers Impact2.
Et les vidéos avaient montrées que l’objet s’était doucement déplacé, comme en rampant....
Et le fait qu’il puisse y avoir une espèce supérieurement évoluée envoyant des trucs bizarres sur sa planète agaçait fortement le Gouverneur...
A bord du Toxic, la tension pouvait se lire sur les visages (sauf sur celui de Thomas, qui pouvait librement observé le postérieure de son amour secret, puisque tous avaient dévêtus leur combinaisons...). Le vaisseau atterris en douceur, comme lors de la première mission...
Mais cette fois ci, la trappe arrière ne s’ouvrit pas... En revanche, un module d’exploration a l’allure un peu obsolète (il était la copie conforme des sondes terriennes envoyées sur Mars, jadis...) descendit d’une trappe sur le coté du vaisseau, manipulé par un bras articulé.
Une fois au sol, James en pris les commandes depuis la cabine, rassuré de ne pas avoir affaire a un deuxième objet de près. Le petit robot se dirigea vers le point de chute, descendit le long du petit cratère formé au moment de l’impact, et commença a analyser l’environnement.
L’un des écrans de la cabine du vaisseau afficha alors toutes les informations :
Température extérieure : 11 ° Celsius ; Température du sol : 123 ° Celsius ; Température de l’élément a analysé : 13 ° Celsius.
Composition : impossible d’établir un diagnostic. Matière inconnue.
Densité : xiau o^çà’(hagfnzv, PkE ?xùmlsjNelCdNelx§SL ?£Z ?µA¨380YRZH
« Que se passe-t-il, James ? » demanda le major.
« Je n’en sais rien... On dirait qu’il débloque... Il se fait vieux vous savez... »
« Ramenez le ici, et mettez le dans un caisson de quarantaine ! »
« Bien Major. »
James effectua les manœuvres habituelles, mais quelque chose ne tournait pas rond... Le module semblait vouloir désobéir, il se rebiffait a chaque commande donnée...
« Euh... major ? je crois qu’on a un problème... »
« Qu’y a-t-il James ? »
« Et bien... vous savez, c’est comme quand j’étais petit... lorsque quelqu’un d’autre se branchait sur la fréquence de mon minidroïde radiocommandé, il n’obéissait plus totalement a mes ordres, et devenu moins contrôlables... »
« Et que faisiez vous pour réparez cela ? »
« Ben... j’allais le chercher, et je changeais sa fréquence... »
« Bien, nous allons faire pareil ! »
« Major, vous n’y pensez pas ??? Dehors ? Avec cette ... chose... a coté... non non non pas question !! »
« Mais non voyons, James.... Il va juste falloir que nous coordonnions les déplacements du module avec ceux du vaisseau, et ceux du bras articulé... Cela est risqué, le vaisseau peux nous refuser le décollage si le bras articulé est dehors, mais nous devons récupérez le module !! James, essayez de contrôler votre jouet, Steph, prenez les commandes du bras articulé, Thomas, sortez moi un caisson étanche et placez le dans le sas réservé au module ! »
Chacun s’exécuta, en hâte... Le vaisseau bourdonna, les réacteurs d’appoint se mirent en route, les écrans d’alerte clignotèrent de tous leurs voyants rouges, et le vaisseaux s’éleva d’une trentaine de centimètres, avant de glisser doucement vers le module égaré.
Après une dizaine de tentative, et les leçons tirées des premiers faux pas, l’équipe réussi a attraper le module et a l’enfermer dans le caisson étanche. Ne voulant pas s’attarder sur place, le major rentra la bras articulé et fila en direction de la base...
Cette nuit, les experts du centre de recherche de la base allaient avoir du boulot... Beaucoup de boulot...
suite en page 2... dsl... post trop long (grrrr)
This post has been edited 22 times, last edit by "manta69" (Jan 10th 2006, 12:49am)