Alliance: Origins
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Classement point : 23ème
Classement vaisseaux : 27ème
Classement technologies : 20ème
Pacte total :

Bonjour à toutes et à tous,
Attention! Vous entrez dans une pièce mystérieuse où d'étranges personnes attendent que leur histoire soit dévoilée aux autres entités de la bordure 14.
"Notre histoire complète vient d'être écrites par nos archivistes. Nous espérons que vous prendrez plaisir à la découvrir, à nous découvrir."
Fëanor, Maître du tonnerre.
Nous sommes une alliance ouverte au recrutement si vous êtes motivé IG et sur le forum, si vous aimez lire les RP et en faire, si possible, alors n'hésitez pas à tenter les épreuves de candidatures (très peu y ont survécu à ce jour !).
Explication sur la publication de l'histoire: notre histoire est faite de 7 chapitres. Dans chaque chapitre, il y a plusieurs épisodes variant de 2 jusqu'à ... (suspens !)
Chaque Vendredi soir (ou le week end) nous publierons un épisode, un post reprendra les anciens pour que chacun n'ai pas de mal à retrouver les textes précédents l'épisode publié.
J'espère que cela vous fera plaisir,
so enjoy
Au plaisir de nous voir sur notre
FORUM
Le rhum y coule toujours à flot
Rhum Express: la Loi
Prélude
Au crépuscule du XXIème siècle, la Terre n'est plus que l'ombre d'elle même. Le changement climatique a entrainé une longue série de cataclysmes : tornades, raz de marée, séismes, épidémies, famines... Et maintenant c’est au tour de l'homme de rentrer dans la danse macabre. Terrifiant constat: les ressources proposées par la Terre ont toutes été lapidées lors notre adaptation à ce climat hostile ; Les alliances ou toutes sortes de traité ont été rompues ; les hommes ont simplement perdu la foi. A ce rythme, la pérennité de l'homme est remise en question...
Devant cette vision d'un avenir sans grand espoir, des chercheurs se sont associés pour une dernière action et ont créé l’unité spéciale « HOPE ». Leur but, trouver l'ultime énergie qui leur permettrai de retrouver leur niveau de vie d'antan et voire, de le surpasser ! Ainsi des entrailles de la terre à l'espace, chaque centimètre a été ratissé. C'est là que d'étranges phénomènes, considérés au départ dans la continuation du dérèglement climatique, sont apparus. Tout a commencé par la découverte, par cinq personnes d'origines et d'horizons différents, de pierres aux pouvoirs aussi bien mystérieux que dangereux : Cinq pierres pour cinq hommes.
Leurs combats et leur rencontre est notre histoire, l'histoire d'Origins...

Chapitre I : feu
Episode I : Résonnance
Une sirène sonna, des grognements de fatigue s’élevèrent de nulle part, puis des dizaines de néons s’éclairèrent, illuminant une salle remplie de cachettes. Petit à petit, des gens émergèrent de leur sommeil et se laissaient glisser en dehors de leur lit. Tels des robots préprogrammés, ils enfilaient leur bleu de travail et chaussaient leur chaussure de sécurité avant de se diriger vers la sortie du dortoir. Le bruit des chaussures sur le sol métallique eut raison de mon sommeil et c’est parmi ce tumulte que je décidai de me réveiller. En face de moi, sur le lit voisin, un homme d’une trentaine d’année me fixait avec un large sourire.
« - Oulah, t’en fais une tête ce matin ! » me dit-il avec une pointe d’ironie.
« - Rohh ! J’ai la tête dans le cul, tu peux pas savoir », marmonnai-je.
Après m’avoir inspecté brièvement, il me répondit :
« - MMmm… si si j’ai ma petite idée », et tout en me jetant mon bleu de travail au visage, il poursuivit, « Allez dépêche-toi d’enfiler ça, tu sais très bien que si tu es en retard à ton poste, t’auras des pénalités sur ta paye.
- Ouai ok, j’me dépêche, j’me dépêche … »
Je mis mon costume de schtroumpf ainsi que mes chaussures puis je sortis à mon tour du dortoir en compagnie de mon voisin de chambre. J’avais à peine fait quelques pas dans le couloir menant à la cantine qu’une voie féminine retentit dans les hauts parleurs :
« Monsieur Pierre-Marie Renard est prié de se rendre à l’infirmerie, s’il vous plaît. Monsieur Pierre-Marie Renard »
« -Tin et mon pti déj », dit-il surpris par la demande.
« -T’en fais pas j’prendrai ta part, et puis ne te plains pas tu vas voir l’infirmière, hein ? » lui dis-je tout en mimant de bons gros poumons bien généreux.
Je réussis à m’enfuir avant que celui-ci ne m’attrape pour me faire comprendre que personne n’avait le droit de toucher à sa nourriture. Je finis par arriver dans la cantine où j’engloutis une barre céréalière ainsi qu’une boisson sur vitaminée. La cantine ne m’inspirait pas grand chose. Elle ressemblait à une vaste salle d’attente d’hôpital, avec des tables blanches placées côte-à-côte, dans laquelle grouillait un certain nombre de personnes parlant de tout et de rien. Je décidai alors de ne pas m’attarder et même s’il était un peu tôt, je partis regagner mon poste. Je pris le chemin habituel, mais en passant devant le sas par lequel j’étais arrivé quelques jours auparavant en sous-marin, je ne pu m’empêcher de contempler la mer qui s’offrait à mes yeux.
J’étais dans une ville submergée sous plus de 7000 mètres d’eau en plein océan pacifique. J'étais toujours aussi impressionné. Ce noir semblait absorber les lumières de la ville comme si elles n'existaient pas. Je décidais de rester à contempler ce paysage jusqu'à l'heure dite et m'installa sur des bancs disposés à cet effet. Après avoir été rappelé par la voix féminine, je me dirigeais vers l'ascenseur qui me descendrais jusque dans le sol de la terre. Enfin arrivé, j'enfilais mon casque, mes gants et monta dans ma foreuse. J'étais seul en bas. Un technicien surveillait à l'étage 0 au moyen de vidéo et de micro.
« - Yo l'ami alors prêt à aller plus loin qu'hier ? »
« - Ouais bof, j'aurais préféré rester au plumard t'imagine pas les rêves qu' je faisais », lui répondis-je.
En faîte, j'étais anxieux de cette journée et je ne savais pas pourquoi. Le rotor de la foreuse commença à tourner quand je mis le contact, je dirigeais alors la tête en face du tunnel qui se dessinait à force de creuser dans cette roche si dure. En 4 jours, on devait changer deux fois d'hélices. Après avoir fais un mètre, la foreuse ripa. Tout de suite le technicien s'en aperçut et intervint:
« Qu'est-ce qui se passe Boris ? L'hélice va bien ? », me demanda-t-il.
« J'sais pas, ça ripe. J'ai jamais vu une roche aussi dure. Si ils nous donnent pas des hélices plus solides on y arrivera jamais ... Bon je vais sortir pour voir si l'hélice n'est pas trop abimé. »
Boris sortit de la foreuse difficilement car les parois laissaient à peine de quoi longer la foreuse. Arrivé au niveau de la tête, il inspecta l'hélice. Une grosse dent se dessinait sur la lame.
« Et merde l'hélice est morte, y a une dent de 3 cm je t'explique pas ... Attend je vois quelqu'chose au fond ... un truc qui brille ... rouge ... AIE c'est chaud ... »
A ce moment, les oreilles du technicien bourdonnèrent au son du grésillement. La communication avait été coupée. Au fond, seul dans les abîmes, je vis la chose rouge brillante se diriger toute seul en volant vers moi. Par une explosion elle s'était détaché du socle de la roche mère. Voyant que la pierre m'en voulait de l'avoir touché je pris l'initiative de monter sur la foreuse et de prendre la pioche à l'intérieur de la cabine. Armé j'y mit tout ce que j'avais. Je ne sentais plus mes mains et la pierre continuait d'avancer sur moi.
La pierre alors prie de la vitesse et traversa la poitrine de Boris jusqu'à son cœur; un grand brasier s'enflamma à partir du corps de Boris qui avait perdu connaissance. La foreuse s'enflamma et explosa provoquant une onde de choc qui se propagea par l'ascenseur dans toute la ville. Le feu attiré par le souffle embrasa du premier jusqu'au quatrième étage avant que les postes incendies ne se déclenchent. L'alerte incendie sonna, l'évacuation d'urgence fut établie ...
Fin Chapitre I épisode I
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Episode II : Le feu libéré
Quand je repris conscience, tout était noir, je ne me souvenais plus de rien. Mon corps était léger, c'est comme si je n'étais pas dedans ... Mon corps se leva tout seul, et tâtonna le long d'une grosse caillasse. Soudain la pièce s'éclaira, mais d'où venait cette lumière. Elle semblait émaner de mon corps et je vis mes mains en feu.
Je ne sus qu'elle réaction adopté car je ne ressentis aucune douleur, mais une chaleur douce, apaisante qui me rappelais les tréfonds de mon cœur. Je me laissais emporter par cette douceur infinie et sans m'en rendre compte tout mon corps s'enflamma rougissant les roches m'entourant. Je me fis un chemin de lave entouré d'une flamme bleue presque invisible. Il semblait y avoir eu une explosion mais je n'en avais que faire, je voulais consumer à la surface, je commençais à manquer d'oxygène. Arrivé à l'ascenseur, la lave me servit de piédestal pour monter au premier étage. Je ne savais pas comment cela arrivait c'était naturel et si bon. L'étage semblait avoir totalement brûlé. Tout en montant, je savourait ce spectacle qui m'émerveillait. Les flammes avaient fait un beau travail et je l'appréciais de plus en plus. Je montais encore et là je vis de la lumière, une autre sorte de celle causée par mon corps. Des gens aussi, flous à peine visible, et me voilà au milieu de gens, parmi les flammes, ils dansaient, chantaient; je n'entendais que des murmures très doux, mon feu intérieur redoubla et les gens furent consumés ....
Le maître du feu venait de naître mais il manquait quelque chose : l'esprit était consumé par une force destructrice incommensurable. La direction qu'il prie à l'aube de ce lundi, personne ne le sut. Il erra sans fin là où les flammes le voulait. Sa réapparition au milieu des sociétés fut imprimée dans les chairs. Ce passage restera ancrés dans sa mémoire. La Terre, par sa force, n'aura peut-être pas finalement éviter sa destruction. Était-ce vraiment la fin ?

FIN CHAPITRE I
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CHAPITRE II : tonnerre
Episode I : un impact foudroyant

David Pinouf, blond aux yeux bleus et chercheur en électrostatique, avait été affilié au centre montagnard de recherche à côté de Genève en Suisse. David était trapu et de taille moyenne, grand sportif inconditionnel lorsque son emploi du temps le lui permettait. Le centre auquel il avait été muté, spécialisé dans le domaine électrique, s'était installé proche des sommets les plus hauts de l'Europe, là où les orages étaient les plus violents. De plus, depuis quelques années, dans la région, ces orages étaient devenus encore plus impressionnant. C'est ainsi que David put enfin avoir les fonds nécessaires pour réaliser son rêve de chercheur : réussir à utiliser l'énergie de la foudre qui jusqu'à présent se perdait dans le sol et l'air. Dans son équipe se trouvait sa grande sœur Jocelyne, son bras droit. Une grande femme brune aux yeux argents et douce comme une gazelle. Elle était spécialisée dans la mécanique, elle aidait donc David à créer une machine capable de conduire et surtout d'emmagasiner l'énergie de la foudre pour la réutilisée plus tard. En effet, la foudre pouvait déjà être captée mais l'énergie était tellement importante qu'il aurait fallu la stocker pour éviter de faire fondre tout les réseaux. Le problème était là, comment stocker l'électricité ?
Depuis des mois, l'équipe de David n'avait pris aucun repos; en effet, une lueur était apparue, lorsque 6 mois plus tôt, l'assistante Strackovitch — une femme élégante avec tous les arguments pour, rousse aux yeux noisettes, aimant les vêtements affriolants — avait par erreur remplacer des conducteurs d'un nouveau matériau. En intervertissant les pôles, l'énergie sous forme électrique avait été bloquée dans le conducteur sous forme d'une boule se déplaçant à l'intérieur et en surface. L'excitation de l'équipe était montée d'un coup. Le seul problème à cette solution résidait dans la taille de la boule. Cette expérience avait un apport de 100 V, le matériau faisait 100*30 cm et une épaisseur de 50 cm. La boule, quand à elle, avait un diamètre de 1 mètre. Elle sortait donc du matériau ce qui n'était pas pratique du tout et surtout, pour des courants beaucoup plus importants, sa taille aurait été gigantesque. Sachant que la foudre a une tension de 100 millions de Volts, la taille de la boule aurait eu un diamètre de 1*10^8 m soit 100.000 km de diamètre. Malgré ce gros problème, l'équipe avait résolu en partie le problème du stockage, il ne restait plus qu'à affiner le matériau. Ainsi depuis 6 mois, l'acharnement avait payé. En laboratoire, avec une tension de 2000 volts le diamètre était de 1 mètre. La boule était plus concentrée sur elle-même du fait d'un rajout d'impuretés dans le conducteur. Grâce à une étude précise, les endroits stratégique avait été établie. Au final, le rêve devenait de plus en plus proche de la réalité. Une plaque de 100*500 m et d'une épaisseur de 50m avait été réalisé pour tester en pratique les résultats. Il fallait attendre qu'un orage veuille bien se déclencher. Pour capter la foudre, l'énorme plaque avait été pilonné de para-tonnerre et mise sur une plate-forme de béton armé.
David était sur le site, il vérifiait les pilonnes, les bichonnait, les lustrait ... Cela faisait 2 mois qu'ils attendaient un orage, David n'en pouvait plus. Les autres membres de l'équipe quant à eux étaient ravis, des vacances ne leur faisaient pas de mal. Cependant, maintenant, l'angoisse, la curiosité survenait chez tous ...

Comme tout les jours, le poste était allumé, et David écoutait attentivement; mais cette fois une once d'espoir se dessinait:
"Bonjour chères auditrices et chers auditeurs pour ce numéro 20987. La pluie fait rage en Asie, c'est une catastrophe d'après les chercheurs de HOPE basés là-bas, les inondations ne font qu'augmenter ...
David : " Mais quelle merde on s'en fou de l'Asie, je veux mon orage ici à Genève ..."
Strackovitch : " Roo mais écoutez au lieu de râler "
... Et en France temps mitigé partout avec une tendance orageuse dans les Alpes ...
David : " Oh oui on va l'avoir on va l'avoir "
David sortit pour regarder le ciel. On y voyait les étoiles, et aucun nuage. Cependant la vue ne s'étendait pas beaucoup car le centre se trouvait dans un cirque entouré de hauts sommets. D'après les météorologues du centre, des orages devaient passer dans les jours qui viendraient. David avait ouïe dire qu'un orage faisait rage vers un village du coin plus au sud. Les vents étaient favorable pour l'amener jusqu'ici. C'est son assistante aidée de sa grande soeur qui l'avait raisonné alors qu'il tentait de déplacer la grande plate-forme,pour l'amener à l'orage, avec le grue qui avait servie à la pose.
L'air était lourd, et des gouttes perlait sur le front de David. Soudain une sensation bizarre le prit. Il était comme attiré par un trou en face de lui sur la plaque monstrueuse. Il se dirigea vers la plaque, se hissa dessus et inspecta le trou avec une lampe à néon violet. Pendant ce temps, sans crier gare, le ciel commençait à se couvrir de gros nuage arrivant du nord. Des nuages noirs, si noirs que l'encre de chine faisait pâle à côté. Toujours obnubilé par ce trou, David cherchait à savoir quelle était cette sensation, comme si on l'appelait ... Alors un éclair déchira ce ciel sombre, et David sursauta au bruit en se bouchant les oreilles. Il allait courir pour descendre de la plaque et se mettre à l'abri lorsqu'un deuxième éclair termina sa course sur la plaque, évacuant son énergie en une énorme boule au niveau du trou. David, électrocuté, était prit de secousses violentes. Du trou sortit, une chose oblongue, indistincte par la lumière aveuglante de l'électricité la parcourant. En lévitant, elle se dirigea vers David toujours secoué par la décharge. Arrivé à son niveau, la forme oblongue pénétra dans le torse de David au niveau du plexus. David hurla alors de douleur sous la pression infligée. Il s'écroula ensuite sur la plaque tout fumant ...

Fin Chapitre II épisode I
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Episode II : Un réveil douloureux
L'alerte sonnait, en effet l'orage était là. Enfin l'équipe de recherche allait pouvoir savoir si leur labeur allait payer. Toute l'équipe était à son poste au bout de cinq minutes, tous sauf le directeur du projet et son assistante. Tous savez combien ce jour, ou plutôt cette nuit, était important pour eux et encore plus pour leur directeur de projet; être aussi joyeux au travail, trouvant toujours des astuces pour rendre les gens heureux. Jocelyne craignait que David ne soit encore dehors, elle ne l'avait pas vu rentré ce soir. De plus les sirènes n'étaient faites que pour le centre, enterré, et ne portait pas à l'extérieur pour un souci de préservation de l'environnement montagnard assez varié de la région.
Soudain, les écrans s'affolèrent, l'expérience version nature se réalisait devant les yeux attentifs de toute l'équipe. Les aiguilles montaient, les tensions s'affolaient, l'électricité remplissait la plaque de stockage. Après 1 minute, M. Darek qui contrôlait la répartition homogène du courant sursauta et compris qu'il y avait un problème. En effet, toute l'énergie se concentrait en un seul point. Ce point semblait tout pomper comme une sorte de parasite pour l'électricité. Jamais il n'avait vu une telle concentration d'énergie électrique en un point si petit et ce même dans les laboratoires les plus performants du centre. Il alerta l'équipe qui commençait à observer les effets de ce phénomène sur les autres écrans de contrôles. Tout fondait, alors que le matériel était sensé résister à au moins deux fois l'intensité d'un éclair des plus puissants, ici l'intensité était dix fois trop haute.
L'assistante Strackovitch attendait le retour de David pour lui parler d'une chose importante lui semblait-il, mais au bout de dix minutes d'attente, elle ne tint plus et remonta pour aller le tirer de sa foutue plaque. Lorsque la porte de l'ascenseur s'ouvrit sur le cirque, Aniel sentit tout de suite que le temps avait changé et que l'orage était sur le point d'éclater. La nuit était noire, et rien n'était discernable, juste une lumière violette qui se dessinait au loin. Elle se dit que ce devait être David mais il semblait être sur la plaque. Elle espéra qu'il n'avait pas eu l'idée lumineuse de monter sur la plaque alors que l'orage allait éclater. Un éclair déferla, éclairant tout l'espace un instant. Le visage d'Aniel se décomposa, elle venait de voir David accroupi sur la plaque en train, semblait-il, de lustrer une partie de la plaque. Puis un second éclair ne manqua pas cette fois la plaque au vue du matériel fait pour. Aniel fut aveuglée et ne put ouvrir les yeux pendant quelques minutes. Au sous-sol, tous s'étonnait de la tournure de l'expérience; en haut le ciel s'était dégagé et l'aube pointait. Aniel n'en crut pas ses yeux de voir une aussi grande différence en si peu de temps. Elle se précipita vers la plaque et vit David allongé tout fumant. Elle sortit son talkie walkie et appela d'urgence du secours sur le canal 12. Elle tenta de tirer David hors de la plaque brûlante, et réussi avec les mains et les avant bras brûlés. Les infirmiers arrivèrent juste à ce moment, et ne perdirent pas de temps, ils emmenèrent immédiatement la femme au bloc A des brûlures de catégorie A à E et l'homme au bloc C. Le bloc C, celui où l'on doit ne jamais franchir les battants à moins d'être au seuil critique. Tous les blocs sont spécialisés dans les accidents liés à l'électricité mais le bloc C est celui que l'équipe avait appelé Critique. Un jour un technicien, Daniel, avait reçu une décharge de la puissance d'un éclair qui avait duré 1 minute. Il n'était jamais ressortit du bloc C ...
David sentait sa tête lourde, puis une flamme lui brûla la poitrine. Il n'avait pas encore ouvert les yeux et n'arrivait pas à bouger. Ses sens semblait complètement inopérants. Seul son cerveau commençait à émettre des signaux électrique. Il se demanda ce qui avait bien put se passer. Il n'entendait rien, ne sentait rien que ce soit par les odeurs ou par le toucher. Il avait l'impression d'être dans un autre monde, dans le vide. Puis la mémoire lui revint, il se rappela l'étrange phénomène qui s'était produit. "suis-je mort ?" se demanda-t-il. Sa poitrine continuait à le brûler atrocement et enfin ses sens commencèrent à renaître. Il entendit des bruits de pas, de machines qui travaillait ... Après 5 bonnes minutes, il essaya d'ouvrir les yeux et réussi au bout du deuxième essais avec difficulté. Sa vision était trouble. Il entendit son prénom puis il s'évanouit.
Cela faisait une semaine que l'accident venait de se produire, et David était toujours vivant mais dans un coma au bloc C. Ses brûlures avaient guéri très rapidement ce qui avait étonné docteurs et infirmières. L'équipe de David venait tous les jours à son chevet. Sa grande sœur et son assistante était les plus présentes et restaient toutes les deux des nuits entières à le veiller, mais David ne semblait pas encore se réveiller.
Après cet incident, l'équipe de recherche, appelée Tonnerre suite à l'incident, avait tenté d'expliquer l'étrange phénomène produit sans trouver quoi que ce soit de plausible. Les techniciens se tiraient les cheveux avec tout ce matériel si précieux à jeter et à remplacer. Une grande partie des para-tonnerres avait fondu et il ne restait qu'un seul tiers de la plaque.
Le 27 novembre 2020, soit à peu près un mois après l'incident, la nouvelle que David s'était réveillé courut comme une trainée de poudre. Son assistante, l'ayant appris deux minutes auparavant, courait dans les longs couloirs pour arriver aux bloc C. Toute l'équipe attendait le feu vert pour entrer, chacun voulait parler à leur directeur de recherche. Les portes s'ouvrirent et ils entrèrent dans un monde où leur vie allait basculer ...

Fin Chapitre II épisode II
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Partie III: Découverte, la pierre du Tonnerre
Toute l'équipe de David se tenait devant son lit. Le silence était cuisant personne ne savait que dire ou plutôt comment le dire. Après 5 minutes, le Dr Hipkins tenta d'engager la conversation :
Dr Hipkins: " Bonjour David, vous nous avez fais une belle frayeur mais vous vous en êtes sortis sauf c'est le principal. Nous avons étudié ce qu'il s'est passé et bien que cela puisse être inimaginable toutes nos conclusions convergent. La pierre, qui a servi à réaliser les impuretés de la plaque, a réagi avec le contact de la foudre. Vous avez été en contact d'un morceau et il a fusionné avec vous. Le minerai s'est répandu dans vos cellules ce qui vous donnerait des habilités encore inconnu mais dont on a pu en voir certains effets. Ce qui semble étrange, c'est que cette réaction ne marche pas pour tout le monde. Trois techniciens et cinq gardes sont morts au contact de cette pierre mystérieuse. Cependant nous avons tous subi des mutations nous donnant ces habilités avec un degré moindre. Nous ne savons pas pourquoi cette réaction s'est produite ... "
Après ce discours du Dr Hipkins, le silence retomba lourdement. Tous attendaient la réaction de David leur responsable de recherche. Il se décida enfin à exprimer ce qu'il ressentait, ce qu'il avait vu dans ses rêves pendant qu'il était inconscient.
David: " Mes amis, partenaire du dur labeur que nous avons enduré, j'ai certaines choses à vous annoncer. La pierre est vivante; lorsque j'étais inconscient, elle m'a enseigné son pouvoir, à quoi il servait et pourquoi il avait été créé. Il me manque juste l'entraînement. En ce qui concerne l'origine, c'est la Terre qui l'a créée ..."
Razatoz: " Oui bien sûr la pierre vient de la terre rien de bien sensationnel ... "
Strackovitch: " la ferme Razatoz, David continuez "
David: " La Terre a créé cette pierre dans le but de rapprocher les hommes pour qu'ils rétablissent un ordre permettant à la Terre de revivre. Et oui la Terre semble être consciente, par je ne sais quel phénomène, de son imminente destruction. L'entité m'a informé que d'autres pierres avaient pris naissance un peu partout. Il faut que je retrouve ceux qui ont fusionné avec ces autres pierres et que nous nous organisions pour rendre la Terre comme elle était. Elle m'a dit que de cela résultera la fortune de la Terre ou sa destruction."
Razatoz: " Ce n'est que pure fabulation, vous avez rêvé, et vos sens ont été touchés. Vous êtes encore en état de choc. On aura tout vu la quêtes des caillou et puis quoi encore ..."
Dr Hipkins: " Je suis d'accord avec Razatoz, reposez-vous, quand vous serez rétablie vous y verrez plus clair. Nous allons partir. Rétablissez-vous vite."
Tous partirent sauf le Dr Jocelyne et l'assistante Strackovitch qui restèrent discrètement. Après une heure de discussion, elles crurent aux paroles de David et jurèrent de l'aider dans cette quête insensée. De toute façon la fin de l'homme semblait proche, il fallait bien tenter quelque chose ...
Fin Chapitre II épisode III
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Episode IV : Départ
Deux semaines de repos devraient permettre à David de récupérer aux dires des médecins. David passait ses journées à tester ses nouvelles capacités. L'une des premières qu'il découvrit fut la régénération accélérée. En effet, en choquant les cellules par des flux électro-magnétiques, ces-dernières pouvaient redevenir totipotentes afin de recréer un tissu. Seuls des tissus existants pouvaient être régénérés. Il fit toutes sortes d'expériences en secret, que les médecins ne découvrent pas les différentes habilités qu'il découvrait.
Après ces deux semaines, David se sentait oppressé de rester dans sa chambre. Lorsque le Dr Jocelyne et l'assistante Strackovitch vinrent à leur visite quotidienne, David leur demanda de se préparer pour aller à la recherche des autres porteurs de pierres. La discrétion devait être de mise, personne ne devait soupçonner un départ.
Joceline : " Enfin nous allons aller à l'aventure avant que la Terre ne soit stérile de toute vie. Vous vous imaginez que nous avons passé notre temps sur notre travail sans même observer la beauté qui nous entoure encore. "
David : " Oui tout à fait nous allons redécouvrir cette terre dans les moindres recoins, il faut cependant se dépêcher nous avons peu de temps."
Strackovitch : " C'est bien beau tout ça mais par où commencer ? C'est vrai qu'il y a pas mal de phénomènes étranges ces temps-ci à la radio mais comment être sur qu'ils soient dus à des porteurs ? Et David sais-tu combien de porteurs il y aurait ? J'ai envie que nous soyons préparer face à ce que nous allons affronter. "
David : " Au niveau des porteurs, la pierre n'a rien dit au sujet du nombre, seulement qu'elle s'est présentée comme la pierre de Tonnerre. Vu que c'est lié aux éléments, je pense qu'il devrait y avoir quatre porteurs en plus de moi : le feu, le vent, la terre et l'eau. Pour ce qui est d'un premier lieu, j'ai vu aux informations que d'étranges phénomènes sur des personnes réputés comme malfamés avaient eu lieu dans de grandes villes où violes, vices, voles et massacres étaient quotidiens. Je pense que l'on pourrait commencer par là. "

Dr Joceline : " D'accord, je m'occupe avec Startovitch de rassembler les affaires nécessaires. Je vais prétexter un retour chez moi pour me reposer vu que nous sommes bloqués pour le moment avec le matériel défectueux, surtout depuis que nous avons subis ce changement. Bien sûr, personne n'a été mis au courant de la situation réelle. C'est Hipkins, en personne, qui s'y est opposé. Il est un de tes grands amis tu sais. Nous pouvons avoir confiance en lui pour s'occuper de tout durant notre absence. Allez, viens Strackovitch, David est très bien bordé, allons faire les préparatifs. "
Vers 20h00, tous les préparatifs étaient faits. Un hélicoptère était prêt pour emmener à l'aéroport de Genève les trois compères. Joceline avait avertis Hipkins et le départ put être fait à l'anglaise. L'infirmière qui devait faire son tour le matin dans la chambre de David avait été muté ailleurs, lorsque la disparition de David serait découverte, ils seraient déjà loin et Hipkins se chargera d'expliquer à l'équipe ce qu'il en sera.
A 21h00, tous les trois se dirigèrent vers l'héliport. Là-bas, Hipkins les attendait avec le pilote briefé au poil.
Hipkins : " Je vous souhaite bonne chance David et j'espère que vous avez raison. Tenez-moi informé de vos péripéties. "
Sur ce il disparut à l'intérieur. L'hélicoptère décolla, la recherche commença ...
Fin Chapitre II
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Chapitre III : Terre
En l'honneur de notre 120 qui restera toujours dans nos coeurs
Episode I : La vie d'un pirate
Au sein de cette terre, l'avenir est froid. La vie est devenue éphémère. Les riches se sont enrichis et détiennent toutes les terres vivables. Les démunis meurent ... La création de HOPE pour sortir l'humanité de ce désordre n'a pu être réalisable que par la prise de conscience des gouvernements de la nécessité de se protéger. La société s'est de plus en plus renfermée sur les leaders qui vivent dans un monde factice, en dehors de tous problèmes ... enfin presque tous.
13h00, Tokyo, Banque Internationale des Institutions Mondiales (B2IM)
Une escouade d'une douzaine d'hommes traverse une foule qui va déjeuner. Arrivée devant le bâtiment, grande tour de 100 mètres de haut, l'escouade se divise en 6 groupes. Chacun semble connaître son rôle. Le temps est quelque chose qui se révèle être fictif dans ces moments-là. Tout va très lentement, chaque petite action se dessine dans le cerveau. Première équipe installée, les autres ne tardent pas. Les signaux sont là, tout avance comme prévu. Il ne manque plus que la scène finale, ce qui est la raison de vivre de ces hommes et femmes ...
La veille au soir, camp des Prospecteurs, pirates reconnus dans le monde entier pour leurs actions terroristes les mieux réalisées, aucun raté, toujours des actes en finesse avec aucune trace.
Pirate James : " Salut man, alors tour de garde ensemble ce soir ! Bon dis-moi tu pars en expédition demain ? Ca va, cette fois le chef se déplace lui-même. Tu n'as pas les chtouilles ? "
Pirate Ahmed : " Mis non j'te dis mec. C'est di la stratégie. Et pis, ti sais que le maître y se déplace presque toujours. Jy sais qu' ty nouveau mais avec nos plans, tout marche. Aucune trace derrière, pli rien ! Mais bon, apparemment on est 12 à partir. Ji pense que c'est un gros coup mec. "
Pirate James : " Tu penseras à me ramener un souvenir ... "
Les gardes continuent leur tour ... le camp est divisé en quatre secteurs tous liés uniquement par des souterrains ... la plupart des hommes et des femmes dorment ...
Le chef dans sa tente, se ressasse la mission de demain. Seul lui et son bras droit la connaissent. Le plan sera expliqué à l'équipe au cours du voyage. Lorsque la mission sera finie, l'équipe ira chacun dans un camp différent. La confrérie des Prospecteurs en compte actuellement 10. Personne, à part le chef et dix capitaines, ne connait le nombre exact, même parmi les prospecteurs eux-mêmes. Chaque camp forme une bulle à part entière qui peut survivre seul sans aucun problème, ni souci.
Le chef ... son nom de code 120 ... il n'a plus de passé; son nom est oublié; il est là, vivant, uniquement pour rendre à la terre ce qui lui appartient, un droit de liberté et de respect. Sa confrérie est montée au cours des ans doucement mais sûrement. De cavale en cavale, 120 a réussi à comprendre les rouages de ce monde perverti par la violence, l'argent et le vice. La vie est à vivre, mais pas comme cela ...
Retour près du corps chaud et sensuel endormi ...
13h10, Tokyo, B2IM :
Explosion, la tour s'écroule, la foule en détresse, la fumée envahie les yeux ... Dans les bidonvilles avoisinants, les personnes regardent le spectacle avec tristesse, d'autres victimes des Prospecteurs. Dans les décombres, un 120 marqué sur une porte blindée de coffre-fort ...
Une autre mission accomplie, dispersion des traces puis on passe le karsher, pour prendre la même expression des gouvernements qui font une descente tous les trimestres dans les bidonvilles. Les équipes militaires poursuivant les terroristes seront toutes anéanties, aucune ne survivra. Dans les état-major, la crainte est grande. A chaque fois, la même chose. Plus de communication, les visages n'ont pas le temps d'être vus par les poursuivants. Les prospecteurs se cachent dans des niches indétectables, incongrues, incompréhensibles. Ils ont l'air d'être partout et nulle part à la fois ... Leur nombre est soit très grand, soit très faible, mais personne ne le sait ... Les gouvernements commencent à avoir peur ... les attentats sont de plus en plus fréquents ...
120 remonte sa bretelle, range son arme. Il a encore tué, les autres aussi ... Quelle tristesse que de devoir semer cette violence ... 630 milliards d'euros ... approvisionnement des institutions sociales ... Que va-t-il arriver à ce monde ?
Fin Chapitre III, épisode I
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Episode II : Réunion
Le soleil se lève ... une nouvelle journée débute ... *j'ai l'impression que je n'ai dormi qu'une heure*. Pourtant le coup de la veille est extra. *Nous allons pouvoir commencer les choses sérieuses*.
Après s'être levé et lavé, 120 sortit de sa case. Il se dirigea vers une cabane qui était plus grosse que les autres et se situant au centre du camp. Ce camp ressemblait à un camp d'une tribu quelconque. Rien n'indiquait que la technologie des plus avancées faisait fonctionner ce camp dans les moindre recoins : Alarmes, vidéosurveillance, détecteurs de mouvement, armes, moyen de transports ...
120 tout en marchant admirait la faune entourant le camp. Ce pays magnifique, il aimait tant s'y retrouvé pour se calmer et ne penser à rien. Cependant, maintenant il avait du pain sur la planche et pas qu'un peu. S'il voulait finir son travail de prospecteur il ne fallait pas trainer, chaque minute comptait, tout était minuté, chaque seconde avait été affecté à un mouvement subtil qui ferait bouger toute la bande des prospecteurs dans les moindres recoins du monde.
Un bruit d'hélicoptère se fit entendre petit à petit, puis un autre, et encore un autre ... 10 hélicoptères se dirigeaient à vive allure sur le camp. En effet, les capitaines avaient volé, toute la nuit pour certains, pour atteindre leur chef et s'appliquer à l'éclatement des nouvelles ressources que Les Prospecteurs venaient d'acquérir quelques heures auparavant.
Réunis dans la grande cabane, 120, entouré de ses capitaines assis en rond autour de lui, commença à leur indiquer ce qu'ils devaient faire avec les ressources qu'il allait leur faire transporter. Il préparait tout au millimètre et mettait toujours au courant ces compagnons au dernier moment. Il ne voulait pas de trahison et c'est ce qui lui semblait en être la solution.
120: " Voilà mes amis, nos actions ont payé enfin. L'heure de changer la donne de ce monde est arrivé. Avec le coup d'hier, nous allons pouvoir mettre à bas ce qui nous révulse au plus profond de nous. En ce qui concerne le butin, nous garderons 10% pour nos hommes et 10 autres % pour le matériel. Le reste va servir à la phase finale. Oui elle est venue. Radclif, capitaine du camp 1, tu devras t'occuper de ... "
Un grondement ... un tremblement ... et soudain le déchaînement ... la folie ... la Terre exprimait sa joie ...
Cinq minutes plus tard, le camp n'était plus qu'un tas de roches entassées les unes sur les autres, le tremblement de terre le plus impressionnant de l'histoire venait de se produire au pied du camp Alpha des Prospecteurs. Rien ne semblait être vivant et il avait été si puissant et rapide que personne n'y avait compris ou même perçut quelque chose. Aucun corps ne se trouvait à la surface, il semblait que tout avait été engloutie.
Allongé, 120 commençait à reprendre connaissance. Il voulut bouger ses bras pour se relever mais il n'y arriva pas, car il était paralysé par un cercueil de pierre collé à lui. Il fut alors pris d'une folie incontrôlable, mais rien a faire, il ne pouvait bouger, et tenta d'appeler à l'aide. Dès qu'il ouvrit la bouche, et comme dans un cauchemar, la pierre se transforma en sable et pénétra en lui. 120 étouffait. Il était inconscient depuis quelques secondes mais son corps était en transe. Le sable entrait en lui, arrachant peau et muscles pour pénétrer au plus profond de son être ... Lorsqu'enfin la roche qui l'entourait eut disparu, on pouvait voir que sa peau n'avais plus rien de commun avec une peau humaine, on aurait pu dire de la glaise, comme si 120 avait été transformé en une sculpture vivante ... Il s'écroula alors sur le coté, roula sur quelques mètres et plongea dans les profondeurs de l'inconscience, le sauvant ainsi de la douleur qu'éprouvait son corps.
Radclif, Oussama, Rachid, Dimitri, Hugo, Pierre, Babar, Fhu, James et Azim, les capitaines, se réveillèrent à leur tour dans un champs de terres sans savoir où ils étaient, restant bouche bée ...
Ils virent alors un corps allongé un peu plus loin. Ils se précipitèrent pour s'apercevoir que le corps était 120. Ce-derniers semblait de marbre ... ou en marbre. Avant que les capitaines n'aient pu dire un mot, 120 commença à se réveiller ...

Fin Chapitre III, épisode II
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Episode III : Renaissance
L'ombre d'un arbre qui s'élève ... la terre qui tremble ... une forme vaguement humaine ... comme une trainée de poudre, la végétation fleurit et prend place au milieu d'un ancien camp désertique ... la forme grandit, monte vers le ciel ... des regards perdus, terrifiés, qui observent leurs corps qui se transforment, les capitaines de 120 ... une fleur éclot, une nymphéa ouvre ses pétales montrant ses étamines recouvertes de substances purificatrices ... la terre, le sol s'épanouit, l'herbe pousse, une vie nouvelle apparait dans la destruction ... la lumière du soleil en milieu de matinée éclaire ce spectacle trop souvent profané ... Les oiseaux s'approchent du lieu ... le printemps est de retour ... Bamby gambade dans son garde-manger sans peur, aucune menace ne pèse sur les êtres en accord avec leur environnement ... le camp est presque recouvert ... une patrouille de casques noirs du gouvernement de la région ... une montée d'énergie incroyable ... une bête ... les chairs des trépassés se rassemblent ... un Dragon imposant emplit de chairs putrides se lève d'entre les morts, il crie avec une effroyable tristesse ...
un homme protégé d'une armure végétale verte ... dans une main, une pierre rose ... la vie ... la destruction pour mieux régénérer, c'est la pensée qui court ... l'escadrille écrase la vie de leur pieds impurs ... les lianes fusent ... tous immobilisés ... l'homme se rapproche pour leur transmettre par la pensée la peur ... une peur effroyable ... la connaissance du schéma de la vie est terrible ... peu en survivent ... des cris de terreur ... puis le silence ... la faune spectatrice rend hommage à son sauveur ... le Dragon heureux continue de prendre à la terre sa composition ... la peau se régénère, des écailles vertes apparaissent ... Ses ailes s'ouvrent ... Son maitre et serviteur grimpe sur son dos ...
Fhu : " Que s'est-il passé ? Que vous est-il arrivé ? S'il vous plait ne nous abandonnez pas ... "
120 : " Parmi les êtres sans connaissances tu es, tu as encore beaucoup de chemin à parcourir. J'ai un grand nettoyage à réaliser. Si tu survis, tu pourra me joindre dans ma bataille. Elle s'est révélée être beaucoup plus profondes, je vais anéantir tous ces êtres difformes de l'intérieur. "
120, les yeux verts luisants, signala au Dragon qu'il était temps de se mettre au travail. Ce-derniers s'envola et se dirigea vers le sud.
Un village, l'eau manque, rien ne pousse. Tout espoir de survie a été anéantie par les casques noirs qui sont allés récolter les ressources pour le tyran qui dirige ce pays. Des corps faibles sont couchés par terre. Soudain, un cri. Mouvements brusques, les villageois sont terrorisés. Les soldats reviennent-ils ? Un villageois audacieux tente de voir le pourquoi de cette agitation. Une énorme forme sombre arrive à grande vitesse droit sur le village. L' homme devient blanc, couleur qui n'est pas celle d'origine. Une trainée verte et luxuriante se dessine au passage du Dragon. Le village devient riche, les ressources foisonnent et au milieu les villageois stupéfaits se demandant si leurs prières sont enfin parvenues à la divinité qu'ils vénèrent.
Une nouvelle religion naît, 120 dans son avancée veut détruire toute trace de souillure, recycler tous ces déchets qui polluent la terre. Il va donc mettre fin à toute cette souffrance en tuant le mal par le mal. Son esprit devient de plus en plus troublé et rien ne le fera changer. Les villageois seront les premiers. Après que le dragon soit passé, ils ont extirpé à la terre le plus de richesse possible afin de s'assurer un avenir sans manque. La sentence de 120 s'abattit sur eux et ils retournèrent à la terre pour les purifier. L'incontrôlable justice de 120 déferle sur les peuples de l'Afrique noire, bientôt une confrontation aura lieu ...
Fin Chapitre III, épisode III
Fin Chapitre III
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Chapitre IV : Air
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